En sortant d’un site de Angkor Wat, ce jeune garçon s’est mis à courir en suivant le tuk-tuk. Tout ça parce que nous l’avions salué. Il avait l’air tout simplement heureux. Il n’y avait rien d’autre dans son geste que: “regardes-moi, je peux courir aussi vite que le tuk-tuk”, juqu’à temps que le chauffeur accélère un peu et que ce garçon disparaisse au loin dans la poussière de ce petit village. Ce sourire, si simple, si gratuit, si sincère m’a frappé.

Allo Yannick, je suis très heureux pour toi, tu ne manques rien ici, ils annoncent -20 cette semaine…
Tes images sont toujours aussi belles, tu sais pertinement que j’essaie dans ma vie professionnelle de mettre des choses ou des lieux dans un cadre, et jamais je n’y arrive comme ça. La composition, le mouvement, c’est fou!… chuis jaloux!
XX jf